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 Siobban WILMEN

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Siobban Wilmen

Fauve aux griffes tranchantes

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Féminin Messages : 119
Age : 28
Localisation : Toujours là où il faut... au front...


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Age: 17
Arme/ Pouvoir : Mintora (symbiotique)
Relation:

MessageSujet: Siobban WILMEN   Mar 17 Aoû - 22:29

Biographie

Siobban WILMEN

Surnom : Si', La Félonne, La Tigresse
Age : 17 ans
Date de Naissance : 13 juin
Sexe : Feminin
Sexualité : Bisexuelle
Origine : Nord Coréenne


Spécificité
Groupe : Exorciste

Innocence : Type symbiotique : Mintora. Si’ possède une demi-étoile à l’intérieur de chaque poignet, complémentaire l’une l’autre. Elles luisent souvent lorsque que la jeune fille les approche l’une de l’autre mais aussi avec celle de Lilly.
Niveau 0 : Ses avant-bras sont onyx, ainsi que ses ongles qui sont légèrement long.
Niveau 1 : Ses avant-bras deviennent plus imposants et métalliques couleur agent, ses doigts étant plutôt crochu. Son agilité et sa vitesse sont moyenne, son esquive étant bonne. Une sorte de tissu noir à l’apparence ancien couvre ses épaules mais n‘empêche aucun mouvement : le Kuroge (= pelage noir). Coût d’énergie moyen.
Niveau 2 : Ses avant-bras sont plus fins, toujours métallique mais couleur onyx. Sa vitesse et son agilité augmente ainsi que son esquive. Le tissu de ses épaules prend de l’ampleur et lui arrive mi-cuisse et peut être utilisé comme défense ; une sorte de capuchon peut se retrouver sur sa tête portant ce qui ressemble à des oreilles de chat. Résonnance à 100%. Coût d’énergie un peu plus élevé.
Niveau 3 : Ses avant-bras sont plus noirs que le néant, des grandes griffes argent effilées et acérées remplacent ses doigts. Son innocence peut blesser dans un rayon de 50cm autour de ses avant-bras. Sa rapidité et son agilité sont décuplées, son esquive reste bonne mais à un coût énergétique très élevé (elle s’évanouie plus ou moins longtemps). Le tissu peut la recouvrir entièrement, permet aussi bien la défense que l’attaque ; le capuchon recouvre même son visage, ressemblant d’avantage à une tête de félin. Résonnance à 130%.


Don : Siobban ressent physiquement les vibrations dans l’air et le sol. Son innocence est aussi capable de ‘ressentir’ les ondes négatives provenant des akumas. Si’ est capable de ressentir cela sans même activer son innocence, mais lorsque celle-ci est active, le ressentis est décuplé. Elle peut très bien faire la différence entre un simple humain, un akuma et tout autre chose. Elle travaille en continue cette capacité pour l’étendre le plus possible mais aussi pour détecter le plus précisément possible l’endroit exacte de la provenance de ses ‘vibrations’.

Maladie : Elle est claustrophobe. Elle déclenche alors des crises de tétanie ou d’épilepsie, pouvant s’avérer grave.

Autre : Elle aime beaucoup la forêt, c’est un endroit qu’elle apprécie pour ses effets revigorants et son harmonie particulière. Elle apprécie particulièrement le silence et le préfère à de longue discussion. Elle parle plusieurs langues : Coréen & Anglais du à ses origines et son parcours à autour du globe, ainsi que le Français & Japonais grâce à Lilly.


Histoire
13 juin. Une journée à la température élevée. Très élevée. Une canicule que personne n’avait prévu ni même songé. C’est lorsque que le soleil fut assez haut dans le ciel, mais pas tout à fait à son zénith, que la famille Wilmen reçut un appel leur annonçant le décès de leur parents respectif. Ils avaient tous succombés à cette chaleur caniculaire. Les parents durent apprendre cette dure nouvelle à leur deux enfants, une petite fille de 8ans à peine et leur fils de deux ans son ainé. Le père alla récupérer les affaires choisies par les défunts pour la dernière étape de leur vie puis ils allèrent, tous ensemble, reconnaitre les corps dans les hôpitaux respectifs, non loin l’un de l’autre.

Pour les grands-parents paternels, ce fut la petite fille qui fut la plus touchée. Ne s’attendant pas à cela, ses parents la laissèrent un peu seule, juste ce qu’il faut pour qu’elle comprenne ce qui ce passait. Puis ils allèrent voir le côté maternel où ce fut leur jeune fils cette fois qui fut très perturbé. Les parents eurent la même réaction que pour leur fille, puis ils durent s’occuper de toute la paperasse et autre organisation. L’astre de feu avait fait d’autre ravage durant l’après midi. Ce n’est que lorsque celui-ci daigna se coucher que la famille Wilmen put se reposer quelque peu. Le père rentra chez lui et coucha les enfants tandis que sa femme resta à l’hôpital.

C’est à une heure de l’heure zéro que la femme se sentit brusquement très mal. Prenant le thé dans une des salles d’attente, elle le lâcha puis tomba elle-même à terre. Du sang c’était mis à couler le long de ses jambes en un flot assez conséquent. Elle ne put hurler ni émettre le moindre bruit. C’était une autre femme qui se trouvait non loin de là qui appela une infirmière. Lorsque cette dernière arriva avec un médecin et un brancard, la mère avait perdue connaissance. Le médecin et la jeune femme en blouse se rendirent compte que la femme portait un enfant. Ils la transportèrent en vitesse d’une une salle adéquate et commencèrent à faire sortir le nouveau né. La césarienne ne servant plus à rien puisque le travail avait déjà commencé.

Les médecins eurent beaucoup de mal, aussi bien pour faire venir l’enfant dans son nouveau monde que pour garder en vie sa mère. Cette dernière survécut mais dut rester à l’hôpital plus longtemps que pour un accouchement qui ce serait déroulé dans de bonne condition. Quant à l’enfant, une petite fille en pleine forme, passa ses six premiers jours dans une chambre seule, loin de sa mère et de quiconque. Lorsque le médecin eut réussi à l’extirper, non sans mal, il fut stupéfait de ce qu’il vit. Tout d’abord, elle avait le cordon ombilicale autour du cou et devait ne pas avoir survécut après tout ce qu’il avait essayé pour la faire sortir. La petite tenait fermement le cordon dans ses mains, ce qui lui avait certainement sauvé la vie.

Ensuite, les avant-bras de l’enfant avaient une couleur étrange, se rapprochant étrangement à celle des grands brûlés. Mais au toucher, la peau était intacte et même d’une grande douceur. Puis vint une forme étrange se trouvant à l’intérieur de chacun de ses poignets. Le médecin voulut durant quelques secondes prévoir une opération mais abandonna bien vite cette idée puisque, finalement, ceci ne gênait aucunement la mobilité de l’enfant. Les dernières choses qui intriguèrent l’homme en blouse blanche furent le silence de l’enfance, aucun crie ne fut pousser, et son regard qui était d’une surprenante couleur neige aux reflets nacrés.

Les infirmières placèrent le nouveau né dans une couveuse puis l’emmenèrent au plus vite. Le médecin finit de s’occuper de la mère qui eut du mal à reprendre ses esprits. Son mari arriva alors que sa femme venait à peine de reprendre connaissance. Il apprit alors qu’il était de nouveau papa et qu’ils ne pourraient voir leur enfant que lorsque la mère pourrait sortir de l’hôpital. Le père venait tout les soirs voir sa femme, quelques fois accompagné par leurs deux enfants ; ces derniers étant devenus plus calme depuis le jour de la mort de leurs grands-parents.

Après une semaine environ, l’enfant fut placé dans une chambre où se trouvait d’autre nouveau né. La petite fille ne produisait toujours aucun bruit et se comportait de manière à ce qu’on la comprenne sans qu’elle ait à faire quoique ce soit de trop compliqué. Le médecin la fit surveiller étroitement, que se soit pour sa santé ou par rapport à son comportement. Rien de très alarmant au final. Mme Wilmen put sortir au bout de quinze jours d’hospitalisation minutieuse, seule la surprise d’un nouvel enfant étant encore présente. Elle et son mari furent enfin autorisés à aller voir leur fille. Les infirmières les prévinrent qu’elle était vraiment hors du commun.

L’une d’entre elle apporta la petite fille et la déposa dans les bras du père. Ce dernier resta bouche bée en voyant le regard immaculé de son enfant alors que la mère fut très étonnée de la drôle de teinte de ses avant-bras. Malgré cela, ils étaient heureux de pouvoir enfin la voir, cet enfant n’étant pas prévue et donc considérée comme miraculée. Ils la nommèrent alors Siobban mais ne purent la ramener chez eux que quelques jours après.

Quand Siobban put enfin quitter l’hôpital, ses parents prirent le maximum de précaution pour la ramener à leur demeure. Ils l’installèrent dans une pièce que le père avait aménagée durant la convalescence de sa femme. Leurs enfants n’eurent comme réaction, en voyant leur petite sœur, qu’un léger sourire et du dégoût dans leur yeux. Ceux-ci faisaient tout pour ne pas être à son contact en gardant une distance plus que raisonnable avec la jeune fille, essayant même parfois de la faire oublier à leurs parents. Ces derniers prirent cela pour de la jalousie.

A l’âge de 3 ans, Siobban était une enfant qui parlait pas vraiment mais écoutait tout, le moindre son, la moindre chose qui produisait un son était très attirant pour elle ; mais seulement si ses sons étaient produits à une intensité normale ou faible. Un bruit trop fort la faisait fuir. Elle marcha pourtant très tôt, au grand étonnement des parents et des médecins qui suivaient son développement. Elle avait une compréhension du monde qui l’entourait assez développée ce qui lui permit de se débrouiller pour beaucoup de chose du quotidien.

Quand il y avait trop de bruit, que Siobban trouvait trop perturbant, elle s’isolait principalement à l’opposé même de la source du son qu’elle n’appréciait pas ; que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur. La jeune fille aux yeux blancs ressentait en réalité les vibrations dans l’air et dans le sol. Les deux enfants ainées ayant comprit cela, faisaient alors exprès de faire « trop » de bruit pour être sur que leur petite sœur reste à l’écart. Malgré cela, la jeune coréenne se développa bien, voir même trop bien.

A l’âge de 6ans, alors qu’elle rentrait à la maison après avoir été voir la voisine qui l’avait raccompagnée jusqu’à devant chez elle, Si’ trouva la maison bien calme. Elle entra doucement chez elle, se déchaussa puis alla au salon. Elle ressentit alors une vibration qu’elle avait sentit une fois mais très faiblement, mais cette fois-ci, la vibration était effrayante. Elle se tourna vers l’endroit d’où venait l’onde et vit son père allongé sur le sol couvert d’une étrange couleur rouge. Elle s’approcha timidement et lorsqu’elle voulut toucher les cheveux de son père, celui-ci s’effrita et tomba en cendre.

Siobban retint un cri d’effroi puis tourna son regard dans le couloir, là où les ondes étaient plus fortes. Elle rassembla son courage et s’avança un peu, évitant tout de même les restes de son père. Elle vit alors sa mère ramper sur le sol. La petite fille voulut se ruer sur elle quand elle aperçu une énorme silhouette au fond du couloir. Celle-ci était difforme, pointa ce qui ressemblait à des canons et fit feu sur le corps de sa mère qui partit en poussière en quelque seconde.

Si’ se mit à trembler de tout son corps, se disant que c’était à son tour. Lorsque ses poignets se mirent à scintiller puis une grande vague l’envahit. Ses avant-bras changèrent alors, ils prirent de l’ampleur et devinrent comme métallique. Ceux-ci se jetèrent sur l’être informe et le firent exploser. La jeune fille ne comprit rien et ne pouvait résister à la forme de ses avant-bras qui semblait animer par une faim dévorante de se ruer sur ces formes là. Siobban ouvrit de grands yeux en constatant que dans la chambre qui se trouvait à sa droite –celle de son frère-, une autre créature difforme s’y trouvait.

Sans plus attendre, ses mains pourvut alors de doigts en forme d’énormes griffes acérés comme des rasoirs, se ruèrent sur la chose et la firent partir en poussière comme la précédente. Lorsque tout cela fut finit, ses mains redevinrent normales. La petite fille maintenu alors ses bras contre sa poitrine le temps de rassembler le peu d’esprit qui lui restait pour essayer de comprendre ce qu’il venant de se produire. Elle remarqua alors, quelque chose de nouveau sur elle.

Au creux de ses poignets, là où se trouvaient une petite bosse à l’origine, une pierre ressemblant à une émeraude y était logée. Si’ mit côte à côte les deux pierres, celles-ci se complétaient parfaitement pour former une croix comme une petite étoile. Puis ses yeux s’écarquillèrent quand elle vit qu’elle était quasiment recouverte de cendres. Elle ne poussa pourtant aucun cri ni émit nullement un son. Elle se leva doucement, tremblotante, et se dirigea à l’extérieur de la demeure.

Elle se secoua alors vivement, laissant le vent l’aider à se débarrasser de cette souillure. Puis elle se posa dans le jardin et se mit à réfléchir à ce qu’il venait d’arriver. Elle était maintenant seule. Seule, sans famille, sans personne pour la recueillir ou même l’aider. Elle se mit alors à pleurer. Puis s’arrêta aussitôt se rendant compte que cela n’avait jamais servit. Depuis ce jour, Siobban ne versa plus aucune larme. En quelque minute, sa vie avait été bouleversée et elle devait s’en sortir et rester en vie.

Elle prit alors son courage à deux mains et retourna dans la maison. Elle fit un baluchon rudimentaire, ne sachant pas réellement ce qu’elle devait emporter. Une fois ceci fait, elle sortit de l’habitation et se mit à courir. Pour aller où ? Elle n’en savait rien. Juste que maintenant elle devait vivre, survivre dans un monde où beaucoup de question l’assaillit. Tous cela elle le mit de coté précieusement, se promettant de trouver des réponses en temps voulu. Et ce temps arriva plus vite qu’elle n’aurait pu le penser.

Si’ due apprendre à se défendre et à combattre avec efficacité. Elle alla donc se mesurer à différent maitre d’arts martiaux. Se surpassant à chaque instant, la jeune fille apprit énormément et évolua plus facilement dans le monde qui l’entoure. Ne voulant pas montrer ses avant-bras qui provoquaient nombre de réaction des personnes qu’elle croisait, la coréenne se mit à porter des manchons ou des hauts à manche longue avec des mitaines. Elle si accoutuma bien vite finalement.

Après 4 ans de vie à se battre pour continuer d’avancer, la jeune coréenne se retrouva dans une bataille qu’elle aurait surement aimé ne pas connaitre. Les créatures informes étaient revenues et se ruaient sur elle. Contrôlant la transformation de ses bras, elle les détruisait au fur et à mesure que ces choses s’approchaient. C’est alors que des hommes habillés d’un étonnant uniforme noir et blanc l’épaulèrent et réduisirent en poussière toutes les créatures en quelques instants.

La jeune fille aux yeux immaculés chercha à se cacher de ses personnes plus compétentes qu’elle en cet instant. Mais ceux-ci vinrent la voir et lui dirent qu’ils étaient comme elle : des exorcistes. Ils lui expliquèrent vaguement qu’elle faisait partie de ces êtres capables de manier l’innocence, l’arme de Dieu. Ne comprenant pas plus, elle fut forcer à les suivre à rentrer avec eux dans ce qu’ils appelèrent leur quartier général, la branche Asiatique. Leur chef, Bak Chan, l’accueillit à bras ouvert mais ferme.

Celui-ci lui prodigua un entrainement des plus intenses grâce à Fou, la gardienne du sanctuaire, puis il dut se contraindre, après de nombreuse révélation, à faire escorter la jeune coréenne à la tour de la congrégation. Cet endroit est le véritable quartier général des exorcistes. Siobban n’eut pas d’autre chose que de s’y contraindre, gardant malgré tout un bon souvenir de Bak car celui-ci semblait peut-être dur mais il lui avait apporté une affection qu’elle n’avait plus eut depuis des années.

Durant leur périple jusqu’en Angleterre, le petit groupe dut se battre contre pas mal d’Akuma, ses créatures difformes et maléfiques, aux ordres du Compte Millénaire. Si’ se battait bien voir mieux que ceux qui l’escortaient. Mais lors d’une de ses batailles, un akuma explosa beaucoup trop près d’elle. La jeune fille, surprise, n’eut pas le temps de se protéger qu’un projectile empoisonné se figea dans son œil droit. Le groupe accéléra alors le pas et arriva juste à temps à la Tour pour opérer la symbiotique. Ce fut Komui Lee, le grand intendant, en personne qui l’opéra. Il réussit à lui sauver l’œil.

Mais son iris, immaculé d’origine, garda la trace de cet incident en restant rouge sang, comme si son propre sang circulait dans sa prunelle. Malgré cette arrivée en catastrophe, la jeune exorciste fut bien vite mise dans l’ambiance et fut examiner par Komui une nouvelle fois. Celui-ci trouva quelque chose d’étrange et opéra de nouveau la coréenne. Celle-ci en souffrit grandement et entra dans un mutisme nouveau. En effet, l’intendant lui avait retiré l’innocence pour se rendre compte que celle-ci se réinstalla aussitôt mais de manière différente. Comme plus encré encore dans la chaire et le sang de la jeune fille.

Siobban avait à peine 10 ans et demi qu’un changement énorme se produit à cause de cette opération. Mais pas en mal, elle se sentait mieux malgré la douleur subie. Elle était beaucoup plus à l’aise avec son arme, ne faisant réellement plus qu’une avec elle. C’est alors que Komui l’emmena voir Hevlaska. Cette dernière évalua le degré de résonnance de l’innocence et de la jeune exorciste. Elle fut très étonnée, annonçant une résonnance de 85% puis déclarant que l’innocence s’appelait Mintora, le Tigre Noir. Le grand intendant sourit, tout en étant surprit de voir une résonnance aussi élevé chez un enfant. Malgré cela, il autorisa la jeune aux yeux verrons à aller en mission.

Elle avait alors 11ans. Onze années qu’elle aurait aimé ne jamais avec passé. Jusqu’au moment où, alors qu’elle se rendait sur les lieux de sa première mission, elle s’éloigna un peu du groupe pour explorer les environs. Elle rencontra alors une jeune fille aux cheveux d’un blanc-blond étonnant et aux yeux d’or. Elle sut alors qu’elle ne pouvait plus se séparer de cet ange. Aellia, de son prénom, avait le même âge, exactement au jour près. Depuis cet instant, elles ne se séparèrent quasiment plus. Mais elles ne se séparaient que durant de très courte période, ne supportant pas cette distance. Ne perdant pas pour autant de lien, étrangement elle pouvait savoir tout du ressentit de l’autre.

Ne portant ni l’habit, ni la rose vaticane, elles parcoururent le globe respectant juste leur devoir d’exorciste. L’une soutenait l’autre, elles prenaient soins l’une de l’autre, chacune savait quasiment tout de l’autre, un équilibre parfait les unissait. Un lien que personne -même elles- pourrait comprendre ou imaginer les unissaient et les rendait quasiment invincibles, se complétant totalement.

Après 6ans de vie en duo, elles se décidèrent à revenir à la Tour de la Congrégation. Elles ne virent que ruines et gravas. D’une pensée unique, elles surent qu’il était grand temps de s’intégrer pour de bon dans cette guerre. Elles réussirent tant bien que mal à retrouver Komui Lee et les autres et montrer que maintenant elles seraient à leurs côtés. La seule difficulté qu’elles eurent en arrivant, était de s’intégrer aux combattants et autres participants au combat, étant toujours considérée comme Félonne.

Malgré cela, ils ne purent les rejetés. Etant un atout important, Lilly et Si’ demeurent parmi les exorcistes les plus compétents et puissant toujours en vie ; de part leur symbiose et leurs capacités si particulières. Tout cela mis de coté, aujourd’hui, les Félonnes se forcent à exécuter les ordres de leurs supérieurs, ne reniant pas pour autant leur besoin de liberté et de solitude. Leur réputation de la maitrise du combat en duo les précédent le plus souvent, ce qui leur permettait de ne pas être plus gênée que cela au sein de l’Ordre Noir.


Physique
Siobban est une jeune femme allant dans l’âge adulte. Elle possède un corps fin mais robuste, des muscle puissant mais tout en finesse, tout en ayant des formes là où il faut et juste ce qu’il faut. Ses cheveux sont d’une finesse connue des cheveux orientaux, ainsi que leur couleur noir corbeau lui arrivant à la moitié de la nuque. Rien de très impressionnant ni extraordinaire.

Ce qui est plus intriguant chez cette jeune fille sont ses yeux. Ceux-ci sont verrons, une prunelle blanche et l’autre rouge sang. Son iris blanche est la couleur originel de son regard, l’autre ayant subit une attaque d’un akuma n’a jamais retrouvé sa couleur de base, rendant son regard encore plus étrange.

Malgré ses origines orientales, Si’ mesure 168cm ; cela est du à son grand appétit, caractéristique des exorcistes possédant une innocence de type symbiotique, mais aussi à cette drôle de capacité à guérir un peu plus rapidement que la normale ; elle a donc eu une croissance rapide et toute en longueur.

Son teint peut varier de blanc neige à légèrement halé, prenant facilement le soleil mais perdant tout aussi rapidement son bronzage si le soleil se couvre trop longtemps. Sa peau est d’une douceur semblable à la soie, n’en prenant pas plus soin que cela, Si’ met pourtant un point d’honneur à son sens du touché.

Son visage est plutôt fin et très expressif ; la coréenne sait très bien se faire comprendre rien qu’avec un regard ou une mimique. Ses dents sont d’un blanc irréprochable, Si’ souriant grandement mais difficilement, mais laissant à ses moments là des canines plus longues que la normale sans pour autant être extravaguant. Elle n’utilise les mots que lorsqu’elle les trouve nécessaire, trouvant toujours une alternative avant d’utilisé sa voix.

Celle-ci est d’une grande douceur, plutôt caractéristique des jeunes filles timide et/ou réservée, mais peut très bien claquer dans l’air tel un fouet ou la foudre. Sachant très bien élever le ton, la jeune femme sait se faire entendre quand cela doit être le cas.

Niveau vestimentaire, elle n’est pas très difficile de son point de vue. Mais à y regarder de plus près, elle accorde un soin particulier à ses vêtements. Il faut qu’il soit léger mais très résistant ; à la fois respirant et étanche mais aussi pratique, ne l’entravant pas dans ses mouvements. Malgré tout cela, la coréenne porte généralement des bermudas ou pantalon voir des shorts quand cela s’impose. En guise de haut, elle supporte très bien les gilets et autre dessus à fermeture éclair mais surtout des marcels ou des débardeurs. Hors mis cela, il est très rare de la voir en robe ou en jupe.

Elle porte aussi, très souvent voir quasiment tout le temps, un bonnet qu’elle s’est fabriqué durant les nuits qu’elle ne passait pas à dormir. C’est pour elle comme un objet fétiche et très important pour elle. Siobban porte aussi des manchons ou des mitaines, qu’elle ne quitte que très rarement mais jamais devant d’autre personne. Seule Lilly a pu voir ses avant bras à nue et a pu les toucher directement. La jeune fille aux yeux verrons refuse catégoriquement que quiconque les effleure ou même les voit.

Ses poignets portent chacun une demi-étoile complémentaire l’une l’autre. Ses avant bras possèdent une couleur onyx, ceux-ci ayant changé de teinte depuis que Komui Lee a voulut analyser son innocence. Beaucoup plus robuste, ils sembleraient même incassables. Ses ongles aussi ont viré au noir, ressemblant par ce fait à de véritable griffe.


Caractère
Si’ est une jeune fille au fort tempérament, elle ne se laisse faire d’aucune manière. Elle déteste les personnes qui lui manquent de respect, celui-ci étant important pour elle. La coréenne suit son instinct avant tout chose, que ce soit des ordres ou directives ou tout autres demandes. Elle ne se laisse jamais marcher sur les pieds, étant vite considérée comme rebelle ou insolente.

Siobban étant pourtant tout sauf insolente. Elle respectera son interlocuteur jusqu’à la dernière seconde. Les seuls jurons qu’elle pourrait prononcer seront toujours destinés à elle-même. Si elle devient grossière ou agressive, c’est que l’interlocuteur à soit touché un rare point sensible, soit il lui a manqué de respect ou manqué de respect à quelqu’un qui lui ait cher, c’est-à-dire Lilly.

La coréenne peut aussi, même si cela reste plutôt peu fréquent, entrer dans un excès de rage très souvent incontrôlable et très incontrôlé. Dans ses moments là, la jeune fille pourrait mettre à mort aussi bien ses ennemis que ses alliés voir même la personne la plus chère pour elle. Ces crises là entrainent souvent un malaise plus ou moins grave.

Malgré tous cela, Si’ est de nature très timide, ne parlant aux inconnues que lorsque que ceux-ci ont fait le premier pas mais il faut aussi qu’elle se sente en confiance. Ce qui n’est pas si aisé, finalement. Souvent aidée par sa moitié, la jeune fille finit toujours par communiquer avec les personnes qui l’entourent, profitant finalement du peu de rencontre qu’elles font pour s’informer et s’amuser un peu.

La jeune fille aux yeux verrons est du genre à relever le moindre défie. Plus ils sont dangereux et acrobatique, plus elle les aime et les exécute. Une chose qu’elle partage avec Aellia, même si Siobban est plus réfléchie que sa moitié à se sujet. Dés qu’elle le peut, la coréenne s’amuse et repousse souvent ses limites en termes d’énergie dépensée.

Pour finir, Si’ est quelqu’un qui possède un sens de l’amitié et du « devoir » envers les autres très appuyé. C’est-à-dire qu’elle n’hésite pas très longtemps pour aider autrui qui serait dans une mauvaise posture. Quitte à sacrifier sa vie, elle préfère le faire pour le bien des autres, que de vouloir sauver sa propre peau. De ce fait, elle ne se lie d’amitié que très rarement, Lilly étant la seule en qui elle accorde une attention aussi poussée.

Les moments qu’elle préfère dans la journée sont le levé et le couché du Soleil. Car il débute et conclut la durée de la nuit. Celle-ci étant l’instant qu’elle apprécie particulièrement car son « don » y est plus développé mais surtout parce qu’elle aime et admire les étoiles. Et puis, les choses de la nuit sont plus magiques que celles qui se passent lorsque que le Soleil éblouit tout. C’est pour cela qu’elle préfère dormir de jour même si cela est finalement rare, elle choisit donc de manger beaucoup et dormir peu pour pouvoir admirer les cieux.

Le fait que son innocence soit de type symbiotique lui donne un avantage –ou inconvénient, tout dépend du point de vue- d’avoir deux manières de retrouver son énergie ; soit elle mange beaucoup et dors peu, soit elle mange peu mais dors beaucoup, sinon elle trouve un équilibre en dormir et se nourrir. Ayant du mal au début de gérer se genre de circonstance, Siobban maitrise cela presque à la perfection maintenant.



Vous
Nom / Surnom : Marine - Atilla Cool - Fauve Suprême 8D
Age : 19 ans
Niveau de Rp : 19 / 20
Comment avez-vous connu le Forum : Je l’ai crée avec Lilly ♥️
Suggestion / Remarque : C’est un fo’ qui tue tout même le suicide !! Cool
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Ce qu'on risque, révèle ce qu'on vaut.



Hâte toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie. Sénèque

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Siobban WILMEN

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